mardi 4 août 2009

"J'écris des mots doux à toutes les filles de France..."

Me voilà Partie



Changement de ville, de pays, de continent, de blog, de fac, de langue, de gens, d'horaire, de coiffure, d'ambiance, de climat, de vie en quelques sortes...

Si vous voulez suivre http://sous-le-soleil-de-monterrey.blogspot.com

et Rendez-vous un de ces quatres, à Noël en France, avant ou après quelque part au Mexique.

Je vous embrasse.

jeudi 2 juillet 2009

Chérie, Nous n'irons plus diner chez les Pasteur. On s'en va, prend ton manteau.


Hier Lille, Demain Espagne. Alice: Super power in the making.

Une année comme ça ne se résume pas. Ou peut être plus tard, quand j'aurais plus de recul. Juste Merci. On pouvait difficilement s'attendre à mieux. J'en reviens changé. J'en reviens plus tranquille. J'en reviens et j'y retourne. Après une pause de plus d'un an.

Un mois de Juillet qui s'annonce chargé. Puis départ au Mexique. Comme tout ça s'approche. Ça fait peur.

vendredi 12 juin 2009

J'aime bien cette cigarette, les rires sont bien là dans ma tête


BANG BANG.
Je suis contente. Malgré l'innocence brisée, malgré la méchanceté gratuite. Je suis enfin prête à renaître. Encore une fois. Je m'évertuerais bien à remplir cette page de banalité et de platitude. Une fin suivie par un début. On pourrait résumer ma vie comme ça. Je n'ai jamais vu de fin, j'ai toujours vu de nouveaux débuts. Mais là pour une fois il y a une fin, une vraie. Rien ne me tuera. Enfin, si, on s'en doute. Mais Rien ne me tuera. Je me comprends.

J'ai du mal à vous raconter ma vie. Je vous dirai donc. Que je suis en stage. Que je vois Mathieu et Cyril ce soir. Que j'ai enfin eu des nouvelles concrètes du Mexique. Que je retourne à Lille la semaine prochaine. Que l'USAP est champion de France. Que nous aussi un peu du coup. Que j'ai retrouvé quelque chose que j'avais l'impression d'avoir perdu. Que je ne pardonnerai jamais. Que je vous aime follement. Que j'avancerai toujours et malgré tout.

mercredi 6 mai 2009

Ô la belle vie.


Je fume cigarettes sur cigarettes. Du soir au matin j'ai un noeud dans le ventre qui m'empèche d'avancer. J'écoute des choses aussi idiotes que Doc Gynéco, juste parce que ça me rappelle des souvenirs lointains&joyeux. Je ne regrette rien: à part peut être ne pas être encore au 20 mai. Je sens qu'il faut que je vois des gens trop longtemps absents: J.&K. Les tremblements de mes mains sont revenus, ils étaient absents depuis la fin de la prépa. J'ai mal à la tête et je ne suis pas coiffée. Je ressemble à un tas de guirlande. Mais le tas de guirlandes restera à la maison quand je devrais sortir. C'est à dire, je vais très prochainement avoir une rencontre avec une brosse à cheveux. j'ai des cernes monumentales qui ne sont pas dus à trop de travail. Je devrais, je devrais, je devrais. Je ne pense qu'à être à Perpignan et ça en déçoit certains. J'en suis désolée mais je vous en prie, laissez moi atterir. j'ai du mal. Mais bientôt je serai de retour. Parce que je vous aime, parce que je vais vous quitter prochainement pour un an, parce que je ne peux pas vous emporter dans ma valise et que le train vers le sud est trop cher, ce que je comprends aisement. Je voudrais l'Espagne avec mes fillettes, je voudrais l'océan avec J., je voudrais Lille avec E., avec O., avec K., je voudrais revoir A., je voudrais revoir A., je voudrais revoir A., (je connais beaucoup de gens dont le prénom commence par A.) je voudrais encore voir la joie sur le visage de M.&A., l'innocence même mon frère et ma soeur. Je voudrais que M. comprenne que je ne l'aime plus quand il joue le grand sarcastique, que je l'aime pour lui et pas parce qu'il joue bien le rôle du mon dieu qu'est ce que je suis un grand désabusé cynique qui n'aime que lui, que non, même si il se plait à le croire, je ne l'aime pas pour ça, au contraire quand il met ce masque, je me tais, et attend que ça passe. Parce que si je ne savais pas qu'il y a quelque chose d'autres, je me serais barrée.

samedi 25 avril 2009

L'Equilibre est fragile.


Mais heureusement qu'il y'a la caféine. Judith me manque. Je passe des vacances remplies. Remplies de sentiments contradictoires. Remplies d'enfants. Remplies de rire. Remplies d'amitiés ensoleillées, des amitiés sudistes. Remplies d'espagnol. Toute la journée j'écris en espagnol et le soir j'oublie en musique. Non, je n'écris pas un roman, je fais un dossier. Je n'écouterai plus Miossec, il m'améne à des sentiments trop doux. Il me faut du cynisme. J'écouterai la ruda salska: "Je voudrais faire peau neuve, quitter la crisalide, faire de ma vie la veuve des pensées insipides". Changer quoi. Non pas tout changer, si certaines choses s'écroulaient j'en perdrai le sens commun. J'aime regarder le ciel, ça me donne envie de sourire. Le Mexique s'approche à grands pas. Je ne m'en rends pas compte. Lille me semble loin, comme une vie qu'on a pas vraiment vécu, comme quelque chose qu'on a rêvé. Ca ne m'avait jamais vraiment fait ça avant. J'ai une tendance à oublier. J'oublie tout ce qui me touche excessivement. Ca se range automatiquement dans un coin de mon esprit et qu'on ne l'y déloge pas. Mathieu m'a promis qu'on passerait le prochain Nouvel An à Barcelone. A deux s'il le faut. Il m'a fait découvrir des endroits etonnants qui donnent envie de considérer sa vieille ville sous un autre angle. De la musique surtout, c'est important la musique. Ca aide à vivre.

mercredi 15 avril 2009

Tempête dans une flaque d'eau.


Il est parti depuis 3h. Je ne m'en remets pas. Grace à lui il y a des guirlandes chez moi en plein mois d'Avril, Ma cuisine est pratiquable, Mes posters sont racrochés, j'ai eu le sourire pendant plusieurs jours, j'ai découvert des nouveaux jeux et j'ai appris que le codage informatique avait son language. Mais tout ça ce ne sont que de misérables détails.

Il est lunaire.


Samedi. Perpignan. I can't wait for it mais il faut bien que je passe d'abord par les choses pénibles de la vie: J'ai nommé le galop de comptabilité.

mardi 7 avril 2009

T'es mon salaud préféré.


A un ami.

Tu sais, miossec connait les mots, il est alcoolique, mano solo sait dire, mais il se droguait, les mots de saez me touchent encore, le portrait de Baudelaire n'est plus à faire, ... Les mots sont ils une blessure?

Tu sais, j'ai très envie de te voir et tu fais un peu partie de ma nouvelle blessure. Je t'aime. Bien sûr comme une amie. Mais qui aurait cru qu'une amie aurait pu aimer si fortement.

J'ai envie: de te tenir la main dans une rue quelconque, de te sauter dans les bras, de pleurer de joie, d'avoir un chat, de partir au mexique avec toi, de notre soirée gauchiste&get27, de te faire raler, de rester des heures dans un café, de prendre des photos.

Tu m'as passé des dizaines de chansons un jour où une dissertation m'embrumait l'esprit, tu m'as calmée au téléphone quand j'avais l'impression que tout s'effondrait, tu as toujours cru en moi, tu sais toujours comment me faire sourire. Tu m'as énervée plus que la moyenne aussi parfois, Je t'ai énervé plus que la moyenne aussi parfois. Il y a longtemps maintenant. Tu sais, moi je fais que des betises quand t'es pas là.


Je m'en vais (aprés miossec.)

En attendant ton putain de retour.

Bioux, bioux